Infidélité en couple : les femmes volages en nette augmentation depuis le déconfinement !

Quand elles vous disent « je vais chez une copine » … A vous de voir…

Lancé dans le groupe ‘’Black Appeal’’, (Facebook), notre sondage sur « Les Ivoiriennes et l’infidélité féminine à l’heure du bizi [rapports sexuels mais tarifés] », a livré son verdict. Les femmes seraient de plus en plus nombreuses à tromper leur partenaire. Notamment les jeunes femmes qui ont entre 18-35 ans.

On découvre l’évolution de ce phénomène depuis le 16 mai, au lendemain de la fin du confinement où elles n’étaient que 2 sur 10 à avouer qu’elles avaient déjà couché avec quelqu’un d’autre pendant le confinement. Elles sont aujourd’hui 6 sur 10, soit trois fois plus depuis le déconfinement d’Abidjan, avec levée du couvre-feu et ouverture des maquis et hôtels.

Un comportement plus assumé qu’avant ?

Les 2 mois de confinement ont été émaillés de violences conjugales


Attention ! On parle d’augmentation, certes, mais les pourcentages que nous donnons concernent essentiellement Abidjan, la capitale économique. Mais aussi et surtout, ils restent inférieur à celui des hommes, qui étaient déjà de 5 sur 10 à avouer avoir fauté pendant le confinement.

Qui trompe et pourquoi ?

Le profil établi selon notre sondage révèle que les femme volages seraient d’âge plutôt jeune (18-35 ans en moyenne), appartenant à une catégorie socio-professionnelle intellectuelle moyenne. En effet, les cas d’adultères seraient particulièrement élevés chez les (jeunes) femmes d’affaires, commerçantes, chefs d’entreprises ou en auto-emploi qu’on trouve dans presque tous els domaines d’activités à Abidjan.

Sans s’inscrire forcément dans un rapport tarifé, le passage à l’acte est souvent motivé par le non-fonctionnement de leur vie de couple, arguent-elles. C’est-à-dire la non-satisfaction de leur vie sentimentale et sexuelle. Surtout lorsqu’elles sont avec un homme avec qui elle ne sont liées par aucun lien (légal, coutumier ou religieux) de mariage ou fiançailles. « En tout cas, tant que c’est une union libre sans aucun engagement, j’estime que j’ai une certaine liberté. Et c’est à moi de décider de ce que je fais de cette liberté », cadre Jeanine B., patronne d’un salon de coiffure au grand marché de Marcory. Particulièrement allergiques au terme de  »femme volage », ces  »femmes libres » disent user également de leur  »liberté » pour obtenir certains marchés « vitaux» pour leur entreprise.

Le passage à l’acte est souvent motivé par la non-satisfaction de leur vie sentimentale et sexuelle

En marge du volet financier, l’autre facteur poussant encore plus les femmes à être infidèles est l’attirance physique ou sexuelle pour une autre personne. Surtout lorsque ce dernier est un soupirant insistant. Cette raison arrive loin devant une éventuelle volonté de revanche face à l’infidélité de leur partenaire titulaire, ou encore le besoin de se prouver à elle-même qu’elle plait encore, comme on le lit dans certains magazines.

Au demeurant, ces résultats semblent indiquer que si la tentation peut résulter d’un facteur extérieur au couple (marié, en concubinage ou en copinage), le passage à l’acte en lui-même semble découler de la conjonction de plusieurs facteurs, avec des en toile de fond, les difficultés conjugales qui ont été mises au grand jour par les deux mois de confinement que nous avons connu, avec leur lot de violences qui ont alimenté l’actualité.

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